Morondava

Première VRAIE grasse mat’ malgache: lever à 9h30! La classe!
Direction le resto de l’hotel: on va se faire une vraie journée vacances, avec le p’tit dej qui va bien et tout, au bord de l’eau, avec le soleil sur la terrasse, le bruit des vagues…


Pendant le petit déjeuner sur la plage, un voilier passait par la…

Après quelques courses (du pain, des sardines et du « Omby qui rit » 😉 on prend la direction d’une plage isolée au nord de Morondava.

Un petit chemin de sable y mène. On arrive à 100m de la plage. Manifestement, on peut pas aller plus loin (un barrage).
Un gardien nous dit qu’il peut nous garder la voiture, et nous indiquer un endroit ou nous pourrions nous poser, près de la plage… On laisse donc la voiture, et on se laisse guider par le gardien.
Il nous emmène un peu plus loin sur la plage: il y a ici une petite hutte en paille, avec une grande table avec des bancs en bois.

Tout ça juste en face de la plage. Cette dernière est d’ailleurs splendide: Une petite dune de sable blanc, l’eau est chaude, quelques palmiers, et Morondava à l’horizon…


Le ciel, l’océan, le sable…

On y restera tout l’après midi en s’amusant dans l’eau, martirisant les crabes, jouant aux cartes sous une tente improvisée dans le sable…
Tovo a même réussi à se faire piquer par une méduse locale (toute pitite, genre 2cm, mais avec des fils bleus de 20-30cm qui s’accrochent aux pieds, et font bien mal!)

En revenant à la voiture, le gardien parle avec Dorette, et lui dit que quelqu’un de sa famille est malade. En fait, il le lui avait déja dit quand nous étions arrivés et Dorette était allée le voir.

Nous décidons de leur donner de l’argent pour qu’ils puissent amener le vieil homme à l’hopital en Taxi. Avec Naivo et Tovo, nous allons dans la hutte du vieux pour lui filer l’argent…
Apparemment il est mal en point…il n’y voit plus rien…

De retour à l’hotel, bouffe au resto de l’hotel.


Coucher de soleil sur la plage.


Des enfants à Morondava.

Puis plus tard, avec Tovo et Naivo, on est retourné à l’Oasis, le resto tenu par le rastafari de la veille qui fait aussi bar.
On a gouté aux spécialités locales: l’Oasis Be: un rhum arrangé qui est en fait un mélange de tous les rhums arrangés que fait le rasta man, et aussi le Dzama: le rhum local, produit à Nosy Be.

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